Un parc majoritairement collectif
Bordeaux compte 147 317 résidences principales, dont 78 % d’appartements et 31 826 maisons. Ce mélange change la façon d’intervenir. En immeuble, la question à poser d’abord est celle du voisinage : parties communes, gaines, cloisons partagées. En maison, la contamination vient presque toujours de l’extérieur — un voyage, un meuble d’occasion, un séjour à l’hôtel. Le diagnostic commence donc par retracer l’origine, parce qu’elle détermine l’étendue à traiter.
Une commune de locataires
65 % des résidences principales de Bordeaux sont louées. C’est décisif, parce que la punaise de lit relève du logement décent : le bailleur doit livrer un logement exempt de nuisibles à l’entrée dans les lieux, et l’infestation qui apparaît ensuite se règle au cas par cas. Nous établissons un devis nominatif que vous pouvez transmettre tel quel à votre propriétaire ou à votre assurance, avec le constat daté.
Un bâti ancien, difficile à traiter chimiquement
33 312 logements de Bordeaux ont été construits avant 1919, soit 23 % du parc. C’est beaucoup, et c’est un point décisif. Parquets à lames disjointes, plinthes à moulures, cloisons en plâtre sur lattis, murs épais : autant de refuges qu’un produit pulvérisé ne peut pas atteindre, puisqu’il faut le pulvériser là où l’insecte se trouve. La chaleur, elle, ne cherche pas les cachettes : elle porte le volume entier à 58,8 °C, y compris derrière les plinthes et sous les lames.
Une densité qui accélère tout
267 991 habitants, 5 384 au kilomètre carré : Bordeaux fait partie des communes les plus denses de Nouvelle-Aquitaine. Cette densité joue directement sur la propagation — plus de logements par bâtiment, plus de mitoyenneté, plus de rotation locative. C’est aussi ce qui rend le délai décisif : chaque semaine d’attente multiplie la population d’insectes et la surface à traiter, donc le coût final.
Des occupants qui changent vite
22 % des ménages de Bordeaux ont emménagé depuis moins de deux ans. C’est un taux élevé, et il compte : l’insecte ne se déplace pas seul, il voyage dans les cartons, les valises et les meubles d’occasion. Là où les logements changent souvent d’occupant, une infestation traitée peut revenir par le logement voisin quelques mois plus tard. C’est pourquoi nous inspectons systématiquement les pièces contiguës avant de chiffrer, et pourquoi la garantie écrite compte davantage ici qu’ailleurs.
Beaucoup de logements loués meublés
À Bordeaux, 15 274 logements sont loués meublés, soit 10,4 % du parc — une proportion forte. Elle change la façon dont une infestation se transmet : le locataire part, mais le matelas, le sommier et le canapé restent, et l’insecte reste avec eux. Un logement meublé peut ainsi réinfester son occupant suivant sans que personne n’ait rien rapporté. C’est aussi ce qui déplace la question : le mobilier appartient au bailleur, et c’est à lui que revient le traitement. Nous traitons le mobilier en place, sans rien jeter — c’est précisément ce que la chaleur permet et que la pulvérisation ne permet pas.
Intervention planifiée depuis le siège
Le réseau n’a pas encore d’agence à Bordeaux : l’intervention part du siège, à Courcelles-lès-Montbéliard, soit 638 km. Nous intervenons quand même : un technicien vous rappelle dans l’heure, et la date d’intervention est fixée avec vous à l’appel.
Au-delà de la commune
Bordeaux appartient à Bordeaux Métropole. Nous intervenons sur l’ensemble de cette intercommunalité au même tarif : le prix dépend de la surface à traiter, pas du kilométrage. Si votre commune n’a pas sa page sur ce site, appelez — elle est très probablement couverte.