Un habitat presque entièrement collectif
Sur les 267 620 résidences principales recensées à Lyon, 97 % sont des appartements. C’est le profil le plus exposé : la punaise de lit ne franchit pas les distances toute seule, mais elle circule très bien le long des gaines techniques, des plinthes mitoyennes et des vide-ordures. Un logement infesté dans une cage d’escalier met rarement plus de quelques mois à en contaminer un deuxième. C’est pourquoi nous demandons systématiquement si les voisins immédiats constatent des piqûres : traiter un seul appartement d’un immeuble touché revient à vider une baignoire sans fermer le robinet.
Une commune de locataires
64 % des résidences principales de Lyon sont louées. C’est décisif, parce que la punaise de lit relève du logement décent : le bailleur doit livrer un logement exempt de nuisibles à l’entrée dans les lieux, et l’infestation qui apparaît ensuite se règle au cas par cas. Nous établissons un devis nominatif que vous pouvez transmettre tel quel à votre propriétaire ou à votre assurance, avec le constat daté.
Une part de bâti ancien
38 298 logements de Lyon ont été construits avant 1919, soit 14 % du parc. Ces logements demandent une attention particulière : les lames de parquet, les moulures et les cloisons anciennes offrent des refuges qu’un traitement de surface manque presque toujours. La montée en température du volume complet règle ce problème par construction.
Une densité qui accélère tout
519 127 habitants, 10 821 au kilomètre carré : Lyon fait partie des communes les plus denses d’Auvergne-Rhône-Alpes. Cette densité joue directement sur la propagation — plus de logements par bâtiment, plus de mitoyenneté, plus de rotation locative. C’est aussi ce qui rend le délai décisif : chaque semaine d’attente multiplie la population d’insectes et la surface à traiter, donc le coût final.
Des occupants qui changent vite
19 % des ménages de Lyon ont emménagé depuis moins de deux ans. C’est un taux élevé, et il compte : l’insecte ne se déplace pas seul, il voyage dans les cartons, les valises et les meubles d’occasion. Là où les logements changent souvent d’occupant, une infestation traitée peut revenir par le logement voisin quelques mois plus tard. C’est pourquoi nous inspectons systématiquement les pièces contiguës avant de chiffrer, et pourquoi la garantie écrite compte davantage ici qu’ailleurs.
Beaucoup de logements loués meublés
À Lyon, 35 214 logements sont loués meublés, soit 13,2 % du parc — une proportion forte. Elle change la façon dont une infestation se transmet : le locataire part, mais le matelas, le sommier et le canapé restent, et l’insecte reste avec eux. Un logement meublé peut ainsi réinfester son occupant suivant sans que personne n’ait rien rapporté. C’est aussi ce qui déplace la question : le mobilier appartient au bailleur, et c’est à lui que revient le traitement. Nous traitons le mobilier en place, sans rien jeter — c’est précisément ce que la chaleur permet et que la pulvérisation ne permet pas.
Intervention planifiée depuis le siège
Le réseau n’a pas encore d’agence à Lyon : l’intervention part du siège, à Courcelles-lès-Montbéliard, soit 244 km. Nous intervenons quand même : un technicien vous rappelle dans l’heure, et la date d’intervention est fixée avec vous à l’appel.
Au-delà de la commune
Lyon appartient à Métropole de Lyon. Nous intervenons sur l’ensemble de cette intercommunalité au même tarif : le prix dépend de la surface à traiter, pas du kilométrage. Si votre commune n’a pas sa page sur ce site, appelez — elle est très probablement couverte.